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Thursday, 23 October 2014

giant's causeway



Me voici de retour à l'encre de chine.

Dans ce nouveau stage que j'ai commencé en octobre avec le centre culturel de Tubize nous avons une partie de liberté pour faire ce que nous souhaitons mais aussi, avec l'accord de nous tous une première partie "imposée" ce qui nous permet de toucher à d'autres techniques.


J'avais déjà fait des dessins à l'encre de chine au par avant, d'ailleurs, à mes débuts en 2004 c'est par là que j'ai commencé.


Le premier jour de ma présence au cours, nous avons dû faire une reproduction d'un dessin avec de l'encre de chine et un bambou d'environ un mètre.


Le deuxième dessin était plus ou moins imposé : une copie d'un tableau de Van Gogh.

Plus tard, il nous était demandé de faire un dessin, ce que nous voulions, du moment que c'était à l'encre. J'ai trouve encore mon inspiration de la Giant's Causeway à travers une photo de Alistair Hamill

Saturday, 9 February 2008

Trouvailles 1972 - 1976

En mettant de l’ordre dans notre bureau car nous allons faire des rénovations, je suis tombé sur une farde qui contenait des dessins de mon enfance. Je savais que j’avais cette farde mais je ne savais plus où elle était. Je sais aussi que j’ai perdu beaucoup de mes dessins de cette époque là. J’étais moins ordonné ou moins soucieux de les conserver.

J’en ait fait une petite sélection : dessins aux alentours de mes douze ans , dessins obligatoires pendant mon baccalauréat, souvent de ce qu’on appelle du dessin industriel et des dessins libres de mes quatorze/quinze ans.

Mes premiers dessins faits en quelque sorte pour avoir un résultat et non tout simplement pour passer le temps ont une connotation de réalité. Je veux montrer où je vis, comment je vis, mes objets du quotidien.

J'ai douze ans et en fait je suis dans ma bulle. Je suis plus fort en dessin technique qu’en dessin artistique. Avec le recul, je constate que j’ai toujours été méticuleux.

On y voit une salle à manger sans beaucoup de fioritures. Une simple table des chaises, un lustre, une télévision, … C'était si vide que cela chez moi ?



Mon lit, ma guitare, ma table de nuit. Aujourd’hui je me demande si j’avais vraiment le crucifix sur mon lit. Je demanderai à ma mère un de ces jours car, à vrai dire je n’ai jamais été trop porté sur la religion. Dès lors cela m’étonne la présence de ce signe distinctif.

Ici, je me suis amusé à faire, je pense bien, en proportion, le plan de la surface où nous habitions : corridor, salle à manger, cuisine, chambres. Il est clair que ma sœur Paqui n’était pas encore là, d’où que cela conforte l’hypothèse que ce dessin date d’avant 1972. Le seul élément qui n’est pas à sa place c’est le wc et le lavoir. Normalement ils auraient dû être à côte de la cuisine , mais ils ont été placés ailleurs pour profiter de l’espace « mort » en dessus du lit de ma soeur Pili.

Une des matières du baccalauréat c’était le dessin. Nous avions un professeur en cinquième, dont je ne me rappelle plus le nom qui nous avait appris à reproduire à échelle des objets. C’est à cette époque là que j’ai appris l’existence du pied à coulisse, de la perspective, et quelques autres techniques en matière de report.

Ici, nous devions reproduire, non seulement en perspective, mais aussi à échelle notre clase. Elle avait trois fenêtres et deux portes. Je me souviens des poutres. Dommage qu’on n’ai pas mis les bancs car elle fait un peu vide ainsi. Ce dessin a même le cachet qui fut mis lors de la présentation à l’examen pour certifier qu’il s’agissait bien d’un original.

Ici, sur base d’un dessin existant je devais reproduire à échelle ce portail qui me fascinait et m’intriguait. Finalement ce n’était pas très difficile. C’était surtout une question de méthodologie et calcul. Le compas fut l’élément principal. J’ignore pourquoi je ne le passât pas à l’encre de chine. Probablement je n’osât pas.

Ce robinet, me donnât du fil à retordre, mais finalement je fus et je suis toujours fort fier du résultat. Ce fût un des derniers travaux, je crois, c’est pourquoi il n’a pas été tout à fait terminé.




Passons maintenant à la libre expression. Ces dessins je crois qu’ils ont été faits sans thème imposé. Les fleurs pour essayer de reproduire autre chose que des formes géométriques. L’utilisation des crayons de couleur c’est pour sortir un peu du noir du crayon et de l’encre de chine.









Voici un de mes premiers essais, si j’ose dire, à l’aquarelle. Je crois qu’il s’agit d’une vue du clocher de mon village depuis le balcon de notre foyer. Je vois que je n’ai pas pu m’empêcher d’y ajouter quelques traits à l’encre de chine.











Je me souviens encore. J’étais assis au balcon et je m’ennuyais. J’ai commencé à dessiner sans imaginer un seul instant que ce dessin serait, trente et quelques ans plus tard, apprécié et admiré avec quelque nostalgie. Finalement, je me reconnais plus dans ce dessin. C’est mon souci du détail, de réalité. Cela montre bien aussi mon manque de connaissance et d’expérience avec quelle technique que ce soit. C’est tout simplement une feuille, un crayon , une gomme et un regard.

Tuesday, 15 January 2008

La Bisbal : Font del Pont Vell

J’ai voulu faire une sorte de croquis pour repérer les difficultés avant de me lancer pour du bon sur une aquarelle représentant une vue de mon village qui m’est chère. En fait, toutes les vues me sont chères aujourd’hui, car elles évoquent de souvenirs enfouis tellement profondément que parfois je les avais même oubliés.

Il s’agit d’une fontaine qui n’existe plus aujourd’hui. Elle fut démolie il y a quelques années et remplacée par une version moderne, lors des travaux de renforcement du pont et adaptation aux minus valides.

Je ne sais plus si les gosses boivent, aujourd’hui, à des fontaines. En fait, je ne sais plus si les gosses jouent dehors ou tout simplement, s’ils jouent.
Aujourd’hui ils boivent toute sorte de breuvages qui n’existaient pas à l’époque, ou du moins ils n’étaient pas tant à la portée de la main qu’aujourd’hui.
Nous jouions dans la rue, en bande, et buvions très souvent à ce genre fontaines.

Je crois que je vais dédier une série d’aquarelles aux fontaines de La Bisbal. : Font de l’arbre, font del passeig, font del Remei, font del pont vell, font del castell, font del surtidor et d’autres dont j’ai oublié le nom et même l’existence. Il y en a une derrière l’église, une autre en face de Can Mias (derrière Can Cortadellas), al camp dels capellans, etc. etc.

Je commencerai donc par celle qui était adossée au vieux pont.

Voici le premier jet au marqueur. Dès que j’aurai un peu plus de temps je me lancerai à l’aquarelle. Entre-temps je vais essayer de faire le croquis des autres ; de celles dont j’ai déjà une photo pour m’aider.

Saturday, 7 April 2007

Bayern : Spitzingsee

Nous avons connu la région de Spitzingsee grâce au chalet que la Hypobank de Munich a sur le bord du lac.
Pendant un certain nombre d’années nous avons pu y séjourner puisque Evelyne avait travaillé quelques mois à la banque en 1990.
Avec le départ en pension des Maier, les gérants de longue date des lieux il ne nous est plus possible d’y aller car les conditions ont changé et seuls les membres actifs de la banque y sont admis.

Etant donné que nous avons apprécié la région, le paysage et les randonnées, nous avons trouvé un autre chalet où loger. Depuis deux ans nous sommes devenus des fidèles de l’Obere MaxlrainerAlm qui se trouve un peu plus éloigné du lac et un peu en dehors des chemins carrossables ce qui garanti une fréquentation plus nombreuse de randonneurs.

Je n’ai pas encore exploité toutes les photos et vues dont je souhaite faire l’aquarelle. Je me rends compte en faisant ce bilan que je suis loin de la richesse potentielle que j’ai dans mes archives.

Jägerskamp
Cette première vue c’est une des cartes à l’encre de chine préparées pour le Noël 2004, mais que je crois ne fut pas utilisée finalement.







Il s’agit de la vue de la ferme, hutte, je ne sais pas comment l’appeler qui se trouve derrière le Jägerskamp. On y accède après une longue montée depuis Neuhaus ou depuis Spitzing-zatel.
En été Elke, s’occupe des vaches et la gestion du site. Nous nous y arrêtons systématiquement pour boire deux ou trois verres de lait. Et oui, la plupart des gens boivent de la bière, nous préférons boire le bon lait.


Untere First Alm
Ceci est une vue depuis la terrasse de l’Untere First Alm, où de manière presque obligée, après une montée généralement de plus d’une heure, nous sommes heureux de nous arrêter pour nous rafraîchir. Ici nous prenons soit du lait soit un bon Rädler.

La première carte préparée pendant le Noël 2004 servit de base à l’aquarelle faite un an plus tard.


L’aquarelle faillit ne pas voir le jour tellement j’eus du mal à obtenir une ressemblance de prairie. Finalement avec beaucoup de tamponnage « l’herbe » fut quelque peu dominée et l’œuvre fut utilisée pour les cartes de Noël 2005.



Obere Maxlraineralm
Comme indiqué plus haut, c’est notre nouveau point de chute. C’est un chalet tenu par une famille Polo-allemande qui depuis le premier jour nous ont très bien acceptés.

Cette aquarelle, terminée en octobre 2005, me plaît beaucoup car à chaque fois que je la regarde, elle me fait penser à tous les sentiers parcourus dans les environs.


Schliersee
Le village de Schliersee est à quelques kilometres en aval de Spitzingsee. On pourrait dire que c’est le centre commercial et touristique du coin. Nous y avons fait pas mal d’achats.

L’aquarelle réalisée en août 2005. Elle manque de profondeur et de contraste, mais à sa décharge elle n’a été faite pendant que nous étions en randonnée avec à peine cinq mois de connaissances.










Schwangau
Cette aquarelle a été mise dans cette page parce qu’elle fait partie, par le style de l’ambiance de Bavière. Je ne suis pas certain d’avoir passé par cet endroit. Il est possible, mais je ne m’en souviens plus.

L’aquarelle a été réalisée en fait à partir d’une photo descendue de Webshots.

Hellebecq

Celle-ci a été ma première aquarelle chez Jasco. En fait lorsque je suis allé demander s’il était possible de suivre le stage je n’avais pas prévu de peindre ce jour là. Lorsqu’il m’a dit de m’installer, je n’avais aucune idée de quoi faire. J’ai alors cherché dans une boite où il y avait plein de cartes et de livres quelque chose qui pourrait me servir de modèle.
J’ai pris une carte d’une aquarelle faite par Jasco, une vue de l’église d’Hellebecq. A ce moment là je ne savais même pas que j’essayais de reproduire une de ses aquarelles.
C'était en février 2005



Pour une fois j’ai d’abord fait l’aquarelle et par après la carte à l’encre de chine coloriée.

Wednesday, 4 April 2007

La Bisbal : Passeig

Dans la série dédicacée à La Bisbal. Le paseo ne pouvait pas manquer au rendez-vous. Pour cet premier essai une vue classique depuis le début. Plus tard je prévois d’en faire d’autres depuis le milieu en incluant la fontaine à eau de moins en moins potable. A hauteur d’où ce trouvait le cinéma Mundial, là ou je appris les pas de la sardana.

Comme pour tous les autres essais de fin 2004, j’ai tout d’abord commencé par un croquis colorié à l’aquarelle. Je ne me suis pas trop forcé à respecter des couleurs réelles.


Plus tard, la même journée, le 28.12.2004 en vacances à Palamós en Espagne, à 20 kilomètres de La Bisbal je fais un premier essai en aquarelle pure. En essayant pour une fois de faire des mélanges de teintes dans l’humide. Le résultat n’est pas fameux mais cela me donne un peu plus de confiance.

Un an presque au jour par jour, le 29.12.2005 je refais le tableau cette fois-ci en appliquant les notions que j’ai acquises pendant 2005. Lorsqu’on observe le travail, bien qu’à l’aquarelle, la technique employée ressemble plus à celle utilisée pour peindre à l’huile. Il y a beaucoup du sec sur sec. Ce tableau, après encadrement, et un séjour d’un mois dans une exposition à Tubize, a finalement atterri chez ma sœur Paqui.

La Bisbal : Eglise

J’ai entrepris dans un élan de souvenirs de peindre une série de vues de mon village natal, La Bisbal.
Dans d’autres articles de ce blog j’ai déjà montré le vieux et pont nouveau. C’est le tour de l’église.
J’ai l’intention de m’attaquer à d’autres vues qui me rappellent mon enfance. Pour certaines je n’ai même pas encore de photo, mais ce sera fait dans le courant des prochaines vacances.

Cette vue de l’église, reproduite dans les œuvres ci-dessous, provient d’une photo prise il y a quelques années.
Etant donné la dimension de l’édifice et le peu de recul j’ai dû faire un choix et ne prendre qu’une fraction de la vue.

Ce premier exemplaire est le « moule » non utilisé d’un projet d’aquatinte préparé, en gravure, pendant mon cours pluridisciplinaire, dernier trimestre 2004, et jamais terminé parce que le temps imparti pour la technique fut épuise et je dus passer à autre chose.


Comme je n’avais pas terminé la gravure, j’entrepris dès lors, en janvier 2005, d’en faire ce que j’appellerais aujourd’hui une petite carte. En fait on pourrait considérer comme une image prise dans un carnet de voyages. Un dessin croquis colorié à l’aquarelle.


En février 2006, à peu près un an plus tard j’entrepris de faire la version aquarelle. Donnant ce résultat qui n’est pas trop mal.

La Bisbal : Pont Nou


Comme pour tous mes premiers travaux celui-ci démarre aussi lors de l’élaboration de mes cartes de Noël 2004. A priori c’était une vue qui ne me semblait pas trop intéressante puis, lorsque la carte a été imprimée, cela a donné un résultat dont je ne m’attendais pas.
Le modèle utilisé est une carte postale que j’ai retrouvé dans un de mes albums, mes souvenirs d’autrefois.

En mai 2005, je décide de le réaliser entièrement à l’aquarelle. Il a encore pas mal de défauts mais en gros le résultat me plait. Il plait aussi à mes beaux-parents, je leur en fais cadeau.



En janvier 2006 je le refais. Cette fois-ci sur commande d’une cousine de mon épouse car elle l’a vu chez mes beaux parents et elle aimerait l’avoir aussi.




An avril de ce 2006, je décide de le refaire, mais cette fois-ci pour moi-même, pur chez nous. La technique s’améliore mais je reste toujours un peu trop fotographique.

La Bisbal : Pont Vell

Lancé dans le même type de cheminement que pour Sant Pere de Rodes, j’ai eu un essai aquarelle infantile. Je l’appelle infantile car dénoué de technique. Le procédé consiste tout simplement en repérer la couleur qui ressemble le plus au modèle et l’appliquer.


Ce motif fait aussi partie des cartes de Noël 2004 à l’encre de chine et colorées à l’aquarelle. Toujours sur mon petit carnet de croquis.









En avril 2005, un premier essai à l’aquarelle. Depuis mi février j’assiste aux séances d’aquarelle de Hoves et j’ai hâte de voir si le peu que j’ai déjà appris peut se refléter dans un thème que je connais assez bien, car faisant partie intégrante de mon enfance.


En mars 2006 je re-vérifie s’il y a de l’évolution et je refais à nouveau la même œuvre. Qui s’est un peu améliorée mais que pourrait être mieux. J’essaierai de la refaire d’ici quelque temps pour comparer à nouveau.

Catalunya : villages

Il y de villages où je ne me lasse pas d’y aller, comme Monells, Peratallada, Cruïlles, Sant Sadurni de l'Heura, Calonge, Pals, ....
Ce qui est comique c'est que ces villages ont toujours été à ma portée, lorsque j’étais enfant.
Ils ne m’intéressaient pas du tout en tant que village. J’y avais été certes mais, soit parce qu’il y avait quelque chose à faire, soit parce qu’en faisant un tour en vélo on passait par là.
Tous les deux sont à moins de dix kilomètres de La Bisbal.
Aujourd’hui je me joins aux dizaines, centaines, milliers de touristes qui arpentent camera au poing leurs ruelles médiévales.


Monells
A Monells on y va presque tous les ans une fois ou deux; revoir la place du village et manger un bout à « Ca l'Arcadi ». Dire que j’ai couru, joué, dansé sur cette place lorsqu’elle était encore en terre battue ...
Le premier dessin fait partie de la série cartes de Noël 2004. il s’agit d’un simple croquis à l’encre de chine, sur base d’une photo que j’avais prise en été. Le dessin a été colorié par après à l’aquarelle.


En mai 2005, j’ai entrepris la réédition du dessin à l’aquarelle, mais pour une fois, je n’ai pas fait la repique exacte mais j’ai pris une autre de mes photos qui donnait une vue plus générale de la place.


Peratallada
Pour ce qui est de Peratallada. Nous faisons souvent un tour digestif après un bon repas chez Can Nau. Restaurant que je connais et que je fréquentais lorsque je tenais les comptes à la menuiserie Pons de La Bisbal car les deux patrons étaient de bons amis et nous y allions souvent souper tous ensemble, entre autres pour la saint Joseph, patron des menuisiers.

Dans une des rues, j’ai été un jour frappé par la vue de ce mur qui sortait et se pliait en « L » pour servir de jardinière géante aux plantes se trouvant en retrait. En outre la grosse poutre donnait un aspect très rustique à l’ensemble.
Cette maison a une histoire assez sympathique que je raconterait plus tard, lorsque je présenterai l’aquarelle sur la maison de nos amis Pere et Tere de Vulpellach
Ce premier essai a eu lieu en décembre 2004 lorsque nous étions en vacances à Palamós. Il est bien évidemment de l’époque où je ne connaissais rien, mais absolument rien à l’aquarelle, si ce n’est qu’il fallait mouiller le pinceau.



En mai 2005, quelques mois plus tard j’ai entrepris de refaire le tableau avec un résultat un peu plus présentable. Ma fille a adoré. Aujourd’hui il fait partie de la décoration de sa chambre.



Cruïlles
Que dire de Cruïlles, ce village médiéval où j’ai participé activement pendant plusieurs années avec d’autres jeunes à la vie et l’organisation d’activités : la fête du village, les cours de sardanes, la chorale, etc. Que de souvenirs ! Le local des jeunes au fin fond d’une ruelle donnant sur la place où nous passions des heures à jouer au ping-pong en buvant des cuba libres. Nous y tenions nos réunions, nous y faisions nos fêtes, nos répétitions.

La tableau représente une vue typique du village depuis des champs, à partir d’une photo que j’ai prise en juin 2005 lorsque j’y étais pour le mariage de Joseph et Teresa. L’aquarelle quant à elle, elle a été terminée en juillet pendant notre séjour, en vacances, à Palamós.

Besalú
Il est rare que nous passions sur la route et traversions le village sans nous arrêter. Presque tous les ans en allant vers les Pyrénées nous avons l’habitude de nous y arrêter.

Encore un carte de la série Noël 2004


La version aquarelle fut terminée à Palamós, pendant les vacances de juillet 2005.

Guadeloupe

Pour nos vingt-cinq années de mariage, nous somme allés passer une semaine en Guadelupe.
J’ai pris mes aquarelles mais en réalité ce n’était pas très confortable de s’installer sur la plage tel quel. Et puis je n’aime pas attirer l’attention et surtout les gens curieux qui ne peuvent pas s’empêcher de venir regarder.
C’était plus facile et confortable de travailler au crayon tout simple sur un petit bloc à croquis.
Voici quelques vues de la plage « La Caravelle » et une vue de la plage de Pompierre.


















De retour en Belgique j’ai essayé de faire une aquarelle de la plage de Pompierre, mais le résultat ne me satisfait pas tellement.